1/ Tout d’abord, il faut parfaitement évaluer le prix du bien que vous mettez en vente. Pensez à vérifier les annonces de ventes immobilières dans votre quartier, contactez un agent immobilier ou un expert immobilier qui pourront vous fournir un avis de valeur de votre bien en précisant les points forts et les points faibles de votre bien immobilier.

2/ Signez un compromis pour l’achat d’un nouveau bien uniquement lorsque vous avez valider un montage financier fiable et réaliste.

3/ Pensez à intégrer une clause suspensive d’obtention de crédit pour votre nouvelle acquisition. Ainsi, si vous n’aviez que des refus de financement de votre prêt relais, vous ne risquez pas de perdre la somme déposée pour la réservation de votre achat immobilier.

4/ Si votre banquier exige la mise en place d’une assurance de prêt. Insistez pour qu’il vous accorde le droit de proposer votre propre choix d’assurance de prêt, on parle de « délégation d’assurance ». Généralement, les banquiers veulent absolument imposer leur propre contrat mais la loi vous autorise à choisir votre contrat d’assurance de prêt.

Faites appel à un courtier qui pourra certainement vous proposer une assurance de prêt en délégation. Senioritis dispose de multiples solutions d’assurance de prêts acceptées par toutes les banques.

5/ Préférez un remboursement mensuel de vos intérêts même si votre banquier vous propose un « différé total de remboursement » car les intérêts que vous ne payez pas immédiatement génèreront eux-mêmes des intérêts supplémentaires.

6/ Vérifiez bien la durée du prêt et tournez vous vers une durée de 2 ans dès le départ de votre crédit plutôt que sur un prêt de 1 an renouvelable. Vous serez plus à l’aise pour la durée vous permettant de vendre de votre bien immobilier.

7/ Si vous n’avez pas réussi à vendre votre bien 6 mois avant le terme de votre prêt relais, prenez rendez-vous avec votre banquier pour immédiatement discuter avec lui des alternatives possibles. Il ne faut jamais rompre le dialogue avec lui car les sanctions financières peuvent être très lourdes.

8/ Ce qu’il faut ne jamais faire : nous avons été confrontés à plusieurs reprises à des clients ayant mis leur bien en location parce qu’ils n’arrivaient pas à le vendre et espéraient que leur banque ou une autre banque reprenne leur prêt relais pour le transformer en un prêt long terme. Dans la quasi totalité des cas, la banque prêteuse considère que l’objet même du crédit relais n’a pas été respecté et, dans le pire des cas, estime que l’emprunteur a menti à la mise en place de son crédit et ne comptait pas réellement vendre son bien. Cette situation se solde généralement par un contentieux lourd devant les tribunaux, le fichage au fichier FICP, et la mise en place de la procédure de saisie du bien.

A lire aussi sur notre blog : Le Prêt Relais : Comment ça marche ?

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